Casino sans KYC : pourquoi l’absence de contrôle bloque souvent vos retraits
Un casino sans KYC promet l’inscription en deux clics, un dépôt crypto immédiat et zéro pièce d’identité. Sur le papier, ça sonne libre. En pratique, l’absence de vérification d’identité change toute la chaîne de confiance : du dépôt au retrait, en passant par la récupération d’un solde contesté. En 2026, pour un joueur francophone, la vraie question n’est plus « comment éviter le KYC », mais qui garantit réellement que l’argent sortira.
Ce guide décortique le modèle no-KYC, le compare au cadre licencié (ANJ côté France, cadres voisins belges ou suisses quand c’est pertinent), et montre pourquoi la transparence des paiements repose presque toujours sur une identité vérifiée. Vous trouverez des mécanismes concrets, des ordres de grandeur réalistes, des tableaux de comparaison et des réponses directes aux questions les plus cherchées. Pas de conte de fées sur l’anonymat total. Juste la mécanique.
Casino sans KYC : définition claire et fonctionnement réel
Le sigle KYC signifie Know Your Customer. C’est l’ensemble des contrôles d’identité (pièce officielle, justificatif de domicile, parfois selfie vidéo) qu’un opérateur applique avant d’ouvrir pleinement un compte ou avant un retrait significatif. Un casino en ligne sans KYC affirme ne pas demander ces documents, ou ne les demander qu’au-delà d’un seuil très élevé, souvent exprimé en crypto.
Dans les faits, trois modèles coexistent. Premier modèle : dépôt et jeu sans pièce, retrait aussi sans pièce tant que vous restez sous un plafond interne (par exemple l’équivalent de 1 000 € ou 2 000 € cumulés). Deuxième modèle : « sans KYC » jusqu’au premier gros gain, puis blocage du cash-out tant que le dossier n’est pas fourni. Troisième modèle : pure façade marketing, où la vérification arrive dès qu’un outil anti-fraude détecte une IP à risque, un VPN, ou un volume inhabituel.
La promesse commerciale mise sur la vitesse et la discrétion. La réalité opérationnelle reste bancale. Sans identité reliée au compte, l’opérateur n’a presque aucun moyen propre de distinguer un client légitime d’un flux frauduleux. Résultat fréquent : les retraits « simples » deviennent lents dès que la somme dépasse le bruit de fond. Ce n’est pas une malédiction. C’est une conséquence comptable.
Que signifie concrètement « sans KYC » sur un compte joueur ?
Concrètement, vous créez un compte avec e-mail ou wallet, vous déposez via crypto ou solution prépayée, et vous lancez des slots Pragmatic Play, Hacksaw ou des tables Evolution sans envoyer de carte d’identité. Le compte reste techniquement rattaché à une adresse blockchain ou à un e-mail jetable. Cette fluidité disparaît souvent au moment du payout, car le service conformité doit alors coller un nom réel à un flux d’argent sortant.
Différence entre allègement KYC, KYC différé et absence totale
L’allègement KYC limite les documents au strict minimum réglementaire. Le KYC différé laisse jouer d’abord et vérifie avant retrait. L’absence totale revendiquée reste rare chez les structures durables : banques partenaires, processeurs carte et parfois même certains rails crypto imposent des contrôles source-of-funds. Un opérateur qui ne vérifie jamais personne expose sa propre trésorerie et la vôtre.
Cadre légal pour les joueurs français en 2026
En France, les jeux d’argent en ligne autorisés relèvent de l’Autorité Nationale des Jeux (ANJ). Le périmètre couvre notamment paris sportifs, poker en ligne et paris hippiques sous agrément. Les sites qui se présentent comme casino à machines ou tables casino hors cadre agréé ne relèvent pas d’une offre française régulée. Jouer sur un opérateur non autorisé expose le joueur à une absence de recours simple en cas de solde bloqué.
Les marques connues du public français dans le circuit régulé (paris/poker selon agréments) incluent des enseignes comme Betclic, Winamax, Unibet, Parions Sport, bwin, NetBet, ZEbet, Genybet ou France-Pari. Leur point commun structurel : identification du client, traçabilité des flux, procédures de retrait documentées, médiation et contrôles. Ce n’est pas du folklore administratif. C’est le socle qui rend un paiement opposable.
Un casino crypto sans KYC ou un site offshore qui cible des requêtes francophones fonctionne hors de ce filet. Aucune ANJ ne peut ordonner le déblocage d’un wallet. Aucun service client français n’est tenu par un cahier des charges public sur les délais de retrait. La comparaison n’est donc pas « confort contre paperasse ». C’est créance documentée contre promesse marketing.
Le KYC est-il obligatoire sur les sites légaux accessibles en France ?
Oui pour les opérateurs agréés. L’identification sert la lutte anti-blanchiment, la protection des mineurs et la gestion des interdictions de jeu. Sans KYC abouti, un retrait durable n’est en pratique pas finalisé sur un compte régulé. Le délai varie selon la qualité des documents, souvent de quelques heures à quelques jours ouvrés au premier cycle.
Que risque un joueur français sur un casino live sans KYC ?
Le risque principal n’est pas théorique : solde gelé, condition de mise revue après coup, fermeture de compte sans canal de recours efficace, et impossibilité de prouver la créance devant une autorité utile. S’y ajoute l’exposition à des tables live peu supervisées et à des changers de croupiers non audités. Le gain affiché à l’écran n’a de valeur que s’il devient un virement reçu.
Pourquoi les paiements sont plus fiables quand l’identité est vérifiée
Voici le cœur du sujet, celui que les pages « meilleur casino sans KYC » évitent volontiers. Un retrait, ce n’est pas un bouton magique. C’est une sortie de trésorerie soumise à des règles bancaires, crypto ou carte. Quand le compte est rattaché à une identité contrôlée, l’opérateur peut appliquer une politique de payout stable : même IBAN, même titulaire, même historique de dépôts. La symétrie dépôt/retrait devient vérifiable.
Sans identité, l’opérateur se protège autrement. Il multiplie les reviews manuelles, abaisse les seuils de suspicion, allonge les files d’attente, ou invente des demandes de « source of wealth » au moment le moins confortable. Vous croyiez éviter la paperasse. Vous la rencontrez plus tard, sous stress, avec un gain en suspens. Mécanique classique, pas anecdote isolée.
Dans un cadre licencié, la transparence des paiements repose sur plusieurs couches visibles : délais contractuels, plafonds publiés, journaux de transaction, obligation de traiter les réclamations, et possibilité d’escalade régulateur. Cette architecture explique pourquoi l’argent sort de façon prévisible chez des enseignes établies, alors que des salles no-KYC affichent des « retraits instantanés » qui se transforment en tickets support dès 500 € ou 1 000 €.
Comment un retrait devient une créance opposable
Dès qu’un compte est KYC-validé, chaque mouvement laisse une trace nominative. En cas de litige, vous disposez d’un historique, d’un contrat de compte et d’un interlocuteur soumis à des règles. Sur un crypto casino sans KYC, il reste souvent une adresse de dépôt, des captures d’écran et un chat anonyme. La preuve existe ; le levier d’exécution, lui, manque.
Délais réalistes : ordres de grandeur 2026
Sur un opérateur régulé mature, un retrait carte ou portefeuille déjà utilisé revient fréquemment sous 24 à 72 heures après validation. Un premier virement bancaire peut demander 1 à 5 jours ouvrés selon la banque. Côté no-KYC crypto, le transfert blockchain peut ne prendre que quelques minutes… une fois la file interne débloquée. Le goulot d’étranglement n’est presque jamais la chaîne ; c’est la compliance maison.
| Critère de paiement | Opérateur avec KYC (cadre régulé) | Casino sans KYC / KYC cosmétique |
|---|---|---|
| Identité liée au compte | Oui, avant ou très tôt | Non ou seulement au cash-out |
| Symétrie dépôt / retrait | Exigée et contrôlée | Souvent floue |
| Délai médian après validation | 24–72 h selon rail | Minutes à plusieurs jours selon review |
| Recours en cas de blocage | Support + médiation / régulateur | Chat interne, levier faible |
| Traçabilité utile en litige | Forte | Faible à moyenne |
| Promesse « instantané » | Rarement absolue, souvent honnête | Fréquente, conditionnelle en coulisse |
Comparatif des modèles : sans KYC, KYC léger, KYC complet
Le marché francophone regorge d’étiquettes. « Instant Casino », « Vave casino », « Roobet casino », « Cloudbet casino », « Rollbit casino », « Mega Dice casino », « BetFury casino », « Lucky Block casino » ou encore des enseignes généralistes citées dans les classements offshore apparaissent dans les conversations no-KYC. Les citer ici sert l’analyse des modèles, pas une invitation à les choisir hors cadre légal applicable.
À l’opposé, des opérateurs présents dans l’écosystème joueur français ou belgo-français comme PokerStars (poker), Partouche Online, Circus casino (selon territoires), Bingoal, OlyBet ou des marques de paris déjà nommées illustrent des process plus documentés. La leçon n’est pas une guerre de logos. C’est une hiérarchie de garanties de sortie d’argent.
| Modèle | Entrée en jeu | Retrait typique | Niveau de garantie perçue | Public surtout attiré |
|---|---|---|---|---|
| Sans KYC affiché | E-mail / wallet | Crypto rapide si sous seuil | Faible hors petit volume | Joueurs privacy / crypto |
| KYC différé | Jeu immédiat | Documents exigés au cash-out | Moyen, stress au payout | Curieux bonus |
| KYC complet régulé | Vérif avant ou tôt | Rails bancaires/carte stables | Élevé si agrément solide | Joueurs long terme |
Le « sans KYC » arrange-t-il vraiment les gros retireurs ?
Rarement. Au-dessus de montants significatifs, la plupart des salles appliquent des contrôles renforcés, KYC ou pas. Un joueur qui sort 50 € en USDT peut traverser la grille sans friction. Celui qui tente 5 000 € découvre la file manuelle. Le no-KYC fonctionne surtout comme argument d’acquisition sur petits tickets, pas comme politique industrielle de payout massif.
Méthode d’évaluation d’un site qui se dit sans KYC
Si vous analysez un comparatif casino sans KYC, regardez d’abord la politique de retrait publiée, pas le bandeau d’accueil. Cherchez les plafonds journaliers, les frais réseau, la règle de nom identique, la liste des pays restreints et le moment exact où les documents deviennent obligatoires. Un texte vague du type « verification may be required » suffit à classer l’offre en KYC latent.
Deuxième filtre : la cohérence des rails. Un site qui vante Apple Pay, PayPal, Neosurf, Paysafecard et le no-KYC en même temps mérite un sourcil levé. Plusieurs de ces méthodes imposent leurs propres couches d’identité ou de risque marchand. La stack paiement révèle la vraie tolérance à l’anonymat.
Troisième filtre : l’historique de traitement des gains. Lisez des threads récents, pas des louanges datées. Vérifiez si les plaintes concernent des bonus mal compris ou des soldes purs bloqués. La nuance compte. Un bonus à 40x de mise crée des frustrations légitimes ; un solde cash confisqué sans règle claire signe un autre problème.
Quels documents finissent quand même par être demandés ?
Pièce d’identité, preuve d’adresse de moins de 3 mois, capture de wallet, parfois une vidéo de possession de carte ou un relevé source-of-funds au-delà de certains cumuls. Même sur un discours no-KYC, ces demandes apparaissent dès qu’un score de risque interne grimpe. Prévoir ce scénario évite la panique le jour J.
Comment lire une page « retraits instantanés » sans se faire avoir
Traduisez « instantané » par « après validation automatique des contrôles ». Si la validation dépend d’un agent humain, le délai redevient humain. Regardez aussi l’unité : instantané sur la blockchain ne dit rien du temps passé dans l’onglet « pending » du casino. Séparez toujours latence réseau et latence organisationnelle.
Bonus, wager et effet boomerang sans vérification d’identité
Les salles qui poussent le no-KYC aiment les bonus bruyants : spins, match deposit agressif, cashback crypto. Derrière l’emballage, les conditions de mise restent le vrai prix. Un bonus de 100 € à 35x impose 3 500 € de volume avant retrait éligible. Avec un house edge slots autour de 3 % à 5 % selon titre (RTP 95–97 % sur beaucoup de catalogues Pragmatic ou NetEnt), l’espérance mathématique du bonus seul est souvent négative avant même les plafonds de gains.
Exemple de lecture froide. Bonus 50 €, wager 40x, contribution slots 100 %. Volume requis : 2 000 €. Sur un RTP moyen 96 %, perte théorique de long terme autour de 4 % du volume, soit environ 80 € d’espérance brûlée pour libérer 50 € de bonus. Le calcul ne dit pas que vous perdrez exactement 80 €. Il dit que le « cadeau » n’en est pas un : c’est un produit tarifé par la variance et la marge.
Sans KYC, un autre effet apparaît : la salle peut geler le compte au motif de multi-accounting bien plus facilement, faute de biométrie documentaire initiale. Un joueur honnête qui change d’appareil, de VPN ou d’e-mail se retrouve dans le même panier que le ferme à bonus. L’absence d’identité unique crée de la collatéral damage. Ironique pour une promesse de simplicité.
Un bonus sans dépôt change-t-il la donne KYC ?
Non. Beaucoup d’offres sans dépôt déclenchent une vérification dès la demande de retrait, parfois dès 20 € ou 50 € de gains. Le bonus sans dépôt sert d’aimant ; le KYC revient au moment où l’argent devient réel. Traiter l’inverse comme règle durable mène droit au ticket « documents required ».
Crypto, cashlib, cartes prépayées : ce que le rail change vraiment
La crypto réduit la friction d’entrée. BTC, ETH, USDT ou autres stablecoins circulent vite. Cela n’efface pas la politique interne du casino. Un transfert confirmé en 3 blocs peut attendre 48 heures dans un backlog « security check ». La vitesse de la chaîne ne nationalise pas la trésorerie du site.
Les solutions prépayées et certains portefeuilles séduisent les joueurs qui refusent d’afficher un RIB. Utiles pour budgétiser. Moins utiles pour prouver un droit à retrait si le compte bascule en review. Gardez les preuves de recharge, les IDs de transaction et les e-mails de confirmation. Ce sont vos seuls artefacts si le support devient sourd.
Du côté des opérateurs plus cadrés, la palette inclut virement, carte, parfois portefeuilles locaux selon le pays d’agrément. Moins « glam » qu’un dépôt en un scan de QR code. Beaucoup plus simple à expliquer à un service réclamations. La banalité bancaire reste un avantage quand l’enjeu est de récupérer une somme non triviale.
La crypto rend-elle le casino sans KYC plus sûr ?
Elle rend surtout le dépôt plus rapide et parfois plus privé. Elle n’améliore pas automatiquement la solvabilité de l’opérateur, ni l’honnêteté du RNG, ni la qualité du live. Un site peut accepter l’USDT et retarder les sorties. Confondre rail moderne et garantie de payout reste l’erreur n°1 de 2026.
Jeux et liquidité : slots, live, tables
Les catalogues no-KYC misent sur le volume de slots (gates style Olympus, sweet-type, book-type), les crash games, les dice on-chain et le live Evolution ou clones. La diversité visuelle impressionne. La question utile reste : qui certifie le générateur de nombres, qui publie les RTP effectifs, qui archive les mains live ? Chez les studios reconnus (Evolution, Pragmatic, NetEnt, Microgaming, Hacksaw), la réputation studio ne transfère pas automatiquement la réputation casino.
Sur le live, l’absence de cadre local complique la lecture des limites de table, des règles de refus de paris et des coupures de stream. Un désaccord sur une main de blackjack devient un échange de captures. Avec un opérateur mieux cadré, la procédure de litige suit un chemin connu. La qualité du jeu ne se juge pas au nombre de titres, mais à la capacité de trancher un incident.
Les joueurs qui cherchent « nouveau jeu de casino en ligne » tombent souvent sur des sorties hebdomadaires. Amusant. Secondaire si le cash-out vacille. Priorisez d’abord la politique de paiement, ensuite la nouveauté graphique. Un titre Hacksaw flambant neuf dans une caisse opaque reste un divertissement à budget perdu probable.
Le live casino sans KYC est-il plus risqué que les slots ?
Oui sur le plan opérationnel, car les enjeux moyens grimpent et les litiges techniques (déconnexion, carte visible, mise refusée) sont plus fréquents. Les slots se résument souvent à un spin loggé. Le live ajoute des couches humaines et matérielles. Plus l’incident est complexe, plus l’absence de cadre nuit au joueur.
Panorama d’enseignes : lecture critique, pas vitrine
Le web francophone cite en boucle des marques très diverses : Wild Sultan, Winoui, Alexander Casino, MADNIX, Lucky8, Azur casino, Jackpot Bob, Posido, Spinsy, Casinia, Wazamba, Donbet, Nine Casino, RoboCat, Nomini, Frumzi, Powbet, Rabona, VBET, MyStake, 1win, Gamdom. Certaines poussent un angle crypto, d’autres un angle bonus, d’autres un packaging « casino français » purement cosmétique.
Placez chaque nom sur une grille à quatre cases seulement : agrément pertinent pour votre pays, moment du KYC, délais de retrait documentés, historique récent de plaintes paiement. Si une case reste vide, le dossier est incomplet. Un logo soigné ne remplace pas une politique de cash-out lisible.
Les enseignes du circuit mieux balisé pour le public français autour des paris et du poker — Betclic, Unibet, Winamax, Parions Sport, NetBet, bwin, ZEbet, PokerStars, Genybet — gagnent rarement le concours du « sans KYC ». Elles gagnent celui de la sortie d’argent documentée. Pour un objectif patrimoine et pas adrénaline pure, ce critère pèse plus lourd qu’un free spin de plus.
Existe-t-il un « meilleur casino sans KYC » universel ?
Non. Le classement dépend du pays du joueur, de la devise, du rail, du volume et de la tolérance au risque de gel. Toute liste unique qui ignore le droit local ment par omission. La seule hiérarchie stable reste celle des garanties de paiement, pas celle des GIFs de bonus.
Erreurs fréquentes qui coûtent un retrait
Première erreur : déposer avant d’avoir lu le plafond de retrait journalier. Un site peut accepter 1 000 € de dépôt et limiter le cash-out à 250 € par jour, transformant un gain en file d’attente de plusieurs semaines. Deuxième erreur : utiliser un VPN « pour passer », puis se faire verrouiller pour incohérence géographique. Troisième erreur : mixer plusieurs méthodes de dépôt puis exiger un retrait 100 % crypto hors règle de symétrie.
Quatrième erreur : traiter le support comme un ennemi dès le premier message. Un dossier clair (ID de transaction, horodatage, montant, capture des règles affichées) accélère. Cinquième erreur : enchaîner les petits casinos no-KYC pour « diversifier ». Vous diversifiez surtout les chances de rencontrer une caisse fragile. La fragmentation des soldes augmente le temps de gestion et le risque opérationnel.
Sixième erreur, plus psychologique : croire que l’anonymat protège du tilt. Sans freins d’identité, sans plafonds imposés par un cadre protecteur, certains joueurs relèvent leurs mises plus vite. Le no-KYC retire aussi des garde-fous. Ce n’est pas moralisateur. C’est observé dans les comportements d’usage à fort rythme.
Pourquoi mon retrait est-il passé « under review » après un gros gain ?
Parce qu’un gain atypique par rapport à votre historique déclenche un score de risque. Les salles surveillent les patterns bonus abuse, collusion potentielle et chargebacks. Le review n’est pas une preuve de vol ; c’est un réflexe de trésorerie. Sur un compte KYC propre, il se résout plus vite car l’identité et l’historique collent déjà.
Responsabilité, limites et signaux d’alerte
Le jeu reste un divertissement payant à espérance négative sur la durée. Fixez un budget hebdomadaire avant dépôt, en euros réels, pas en « units » abstraites. Si vous poursuivez les pertes, stoppez la session. Les outils d’auto-exclusion et de plafonnement des comptes régulés existent pour ça. Les ignorer sous prétexte de liberté no-KYC revient à jeter le coupe-circuit.
Signaux d’alerte côté site : règles de bonus modifiées après inscription, support uniquement via un bot qui boucle, délais de retrait qui s’allongent sans motif écrit, pression pour re-déposer avant de débloquer un solde. Un seul de ces signaux justifie de réduire l’exposition à zéro. L’argent déjà sorti vaut mieux qu’un solde théorique sur un écran sympathique.
Pour une aide sur les pratiques de jeu en France, orientez-vous vers les dispositifs officiels d’information et d’accompagnement sur les risques liés aux jeux d’argent. Un compte qui va bien se gère aussi avec des pauses. La technique de paiement n’absout pas la gestion de bankroll.
Comment réduire structurellement le risque de non-paiement ?
Jouez de préférence là où un agrément pertinent s’applique à votre situation, terminez le KYC tôt, testez un petit retrait avant d’injecter un gros budget, gardez une méthode de paiement stable, archivez vos preuves. La transparence des sorties d’argent se construit avant le jackpot, pas après.
FAQ casino sans KYC
C’est quoi un casino sans KYC en 2026 ?
C’est une salle qui permet de déposer et souvent de jouer sans envoyer de pièce d’identité au départ. La vérification peut rester absente sous un seuil ou revenir au retrait. Le label commercial ne garantit ni anonymat durable ni payout automatique. Lisez toujours le moment exact où les documents deviennent obligatoires.
Les casinos crypto sans KYC paient-ils vraiment plus vite ?
La chaîne crypto est rapide ; la file interne du site ne l’est pas toujours. Sous de petits montants, l’expérience peut sembler fluide. Au-delà, les contrôles manuels reviennent. La vitesse perçue dépend surtout du score de risque et de la trésorerie, pas seulement du protocole blockchain utilisé.
Pourquoi les casinos légaux imposent-ils le KYC avant retrait ?
Pour coller aux obligations anti-blanchiment, protéger les mineurs, appliquer les interdictions de jeu et sécuriser la symétrie des flux. Ce process rend le paiement traçable et contestable. L’identité vérifiée transforme un solde écran en créance administrable, ce qui explique la meilleure prévisibilité des virements.
Peut-on retirer sans pièce d’identité sur le long terme ?
Sur de très petits volumes, certaines salles le permettent un temps. Dès que les cumuls montent ou qu’un signal de risque apparaît, la demande documentaire revient presque partout. Construire une stratégie de gains sur l’absence définitive de KYC reste fragile et souvent démentie au pire moment.
Quel est le principal risque d’un casino en ligne sans KYC ?
Le blocage de retrait sans recours efficace, assorti de conditions opaques. S’y ajoutent la faiblesse de la médiation et la difficulté à prouver son droit. Le risque central est opérationnel et financier, pas théorique. La perte de temps et l’incertitude pèsent autant que la variance des slots.
Comment vérifier la fiabilité des paiements avant de déposer ?
Lisez les plafonds, les délais, les frais, la règle de méthode miroir, puis testez un micro-retrait après un petit dépôt. Gardez les preuves. Méfiez-vous des promesses absolues d’instantanéité. Un site transparent publie des règles chiffrées et les applique de façon stable d’un ticket support à l’autre.
Un casino live sans KYC est-il adapté aux mises élevées ?
Mal adapté. Les mises élevées déclenchent davantage de reviews, et les litiges live sont plus techniques. Sans cadre robuste, chaque incident devient négociation. Plus la mise grimpe, plus l’absence d’identité structurée devient un handicap pour sécuriser la sortie des fonds.
KYC tardif et refus de bonus sont-ils liés ?
Souvent oui. Une vérification tardive peut coller avec un audit de multi-comptes ou d’abus de promo. Des gains bonus sont alors recalculés. Les fonds cash propres s’en sortent mieux quand l’historique est propre. Séparer solde cash et solde bonus dans votre suivi évite les mauvaises surprises au moment du cash-out.
Synthèse utile pour décider
Le marché continuera de vendre du casino sans KYC avec des captures de retraits lightning et des catalogues énormes. Votre critère décisif, s’il s’agit d’argent réel, reste plus prosaïque : probabilité que le solde redevienne monétaire sur votre compte personnel. Sur ce point, les structures qui identifient leurs clients et publient des règles de paiement stables prennent l’avantage, sans lyrisme.
Gardez la séquence simple. Clarifiez votre cadre légal. Lisez la politique de retrait avant le lobby. Terminez la vérification tôt si vous restez sur un opérateur qui l’exige. Testez la caisse avec peu. Traitez chaque bonus comme un produit à coût mathématique, jamais comme un présent. Et rappelez-vous la phrase qui évite les lendemains douloureux : un casino n’est pas une œuvre de charité ; la trésorerie sort quand le process est solide.
En 2026, la conversation adulte sur le no-KYC ne porte plus sur la promesse d’invisibilité totale. Elle porte sur le prix de cette promesse : recours faible, reviews imprévisibles, marketing plus brillant que les procédures. Si votre priorité est la transparence des paiements, orientez l’effort vers des comptes documentés, des rails cohérents et des règles écrites. Le reste n’est que décor.
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